Vrai ou faux parfum : sept signes pour ne pas se tromper
Les copies de Sauvage, J'adore ou Khamrah circulent partout, parfois au prix du vrai. Voici ce qu'il faut regarder avant de payer, et pourquoi la facture compte plus que tout le reste.
Avant d'ouvrir la boîte
Le prix. Un parfum de grande maison vendu à moitié prix n'est presque jamais une bonne affaire : c'est le premier signe d'une copie ou d'un flacon détourné.
La cellophane. Sur un vrai, elle est fine, bien tendue, avec des plis nets et une seule soudure discrète. Une cellophane épaisse, gondolée ou mal fermée doit alerter.
Le numéro de lot. Il est imprimé ou gravé sous la boîte, et le même numéro se retrouve sous le flacon. S'ils ne correspondent pas, ou s'il n'y en a pas, passez votre chemin.
Le flacon
Le verre d'un vrai est épais, net, sans bulles. Le bouchon est lourd, s'emboîte parfaitement et ne flotte pas. Le pulvérisateur donne un nuage fin et régulier, jamais un jet.
Le jus a la couleur habituelle du parfum : une copie est souvent trop claire, trop foncée ou légèrement trouble.
Sur la peau
Un vrai parfum évolue : l'ouverture, puis le cœur au bout d'une demi-heure, puis le fond qui tient des heures. Une copie sent souvent fort au début, puis disparaît ou tourne à l'alcool.
Mais attendre de le porter, c'est déjà l'avoir payé. D'où le dernier signe, le seul qui ne trompe pas.
Le seul signe certain : la preuve
Demandez la facture du fournisseur, le numéro de lot et l'origine du flacon avant d'acheter. Un vendeur sérieux les donne sans hésiter. Chez Amazone Atelier, chaque parfum est livré avec sa facture, et son numéro de lot vous est communiqué avant le paiement.
Nous vendons des cosmétiques, pas des traitements médicaux. Taches étendues, anciennes, ou doute sur leur nature : consultez un dermatologue.
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